L’article qui suit m’a été proposé par www.my-business-plan.fr, cabinet d’accompagnement d’entrepreneurs et chefs d’entreprise dans le business plan et la levée de fonds.

En tant que blogueur, des idées de business importantes peuvent vous venir en tête et vous pourriez être amené à créer un business plan pour présenter votre projet dans l’objectif de trouver des investisseurs ou une levée de fonds. Mais aussi pour clarifier votre projet 🙂

Le business plan est le moteur principal dans le processus de création d’entreprise. Il est destiné à plusieurs personnes, et avant tout à soi-même. Ce document permet de s’assurer de sa démarche et mettre sur papier les différentes étapes de son projet.

Il s’agit de s’obliger à faire une analyse poussée de son projet et mettre par écrit les hypothèses que l’on souhaite vérifier par la suite sur le terrain en lançant son entreprise. Il permet aussi de s’adresser aux investisseurs pour les convaincre d’investir dans la société et ainsi, obtenir des fonds.

  • Mais alors, quels sont les éléments déterminants ?
  • Qu’est-ce qui fait la différence à leurs yeux ?

Voici 4 points clés à retenir dans la rédaction du business plan :

 

L’executive summary pour taper dans l’œil dès le départ

Le business plan ne sera jamais lu sans son executive summary. C’est une synthèse attractive du business plan rédigé au début de celui-ci. Les investisseurs le liront donc en premier lieu. C’est lui qui leur donnera envie d’en connaître davantage…. ou pas.

L’executive summary doit faire environ 1 page, 3 maximum et doit synthétiser le business plan afin de donner envie aux investisseurs de le lire, de vous rencontrer et pourquoi pas in fine, apporter des fonds. Il reprend chaque partie du business plan en mettant en avant les principales conclusions de chaque partie.

Il ne s’agit pas d’un résumé, mais d’une synthèse plutôt vendeuse de votre business plan.

L’investisseur doit ainsi comprendre où vous voulez en venir, le problème auquel vous vous attaquez et son importance, vos résultats à date, vos atouts face à la concurrence et vos besoins de financement.

On ne lira pas forcément votre business plan mais on lira toujours votre executive summary. Vous devez donc y attacher une importance toute particulière que ce soit sur le fond, ou la forme.

Pour plus de détails, vous pouvez lire cette fiche pratique.

 

Un business plan concis, synthétique et pertinent pour faciliter la lecture

Sur la forme, le business plan se veut synthétique, chose très difficile pour les entrepreneurs. Il doit être compréhensible et rapidement pour le financeur. Il faut aller droit au but.

L’investisseur ne viendra probablement pas du même milieu professionnel. Les détails techniques ne l’intéresseront pas, d’autant plus dans le montage d’un site internet ou d’un blog. Un business plan doit faire environ 20-30 pages.

Pour alléger la mise en page, illustrez le business plan avec des graphiques, des schémas qui permettront aux investisseurs d’y voir plus clair. Mettez en valeur les chiffres, les éléments qui sont déterminants.

 

Un travail de fond avec des hypothèses crédibles et réalistes

Venons-en maintenant sur le fond du business plan, chose qui va particulièrement intéresser les potentiels investisseurs. C’est ici qu’ils pourront trouver toutes les réponses à leurs questions.

Pour rendre un travail de fond sérieux, il faut se donner les moyens.

La première démarche à faire est d’aller sur le terrain, de rencontrer les futurs clients et concurrents, ou encore d’autres acteurs du marché. Vous ne trouverez probablement jamais sur internet des études qui correspondront parfaitement à votre prochaine activité.

Sur le terrain, vous pourrez interagir avec vos clients qui vous donneront leur sentiment sur votre business model, analyserez vos concurrents de l’intérieur. Ce travail séduira bien plus les financeurs. Ils seront plus rassurés. On se rapprochera de la réalité.

À partir de ces études, des hypothèses devront être retenues. Elles devront être justifiées, et seront à privilégier aux détails d’un tableau gigantesque de chiffres.

Pour ces hypothèses, il faut adopter une approche down to top, c’est-à-dire du micro vers la macro. Il est inutile de dire que vous allez capter 1% du marché, soit X millions de chiffre d’affaires (approche top down), mais partez plutôt des capacités de votre équipe à produire.

 

Exemple :

« Je ferai 10 000 € de vente le premier mois car j’aurai 2 commerciaux qui travailleront 8h par jour. Or en 8 heures ils peuvent passer 100 coups de fil par jour. D’après notre phase terrain, le taux de succès est de 5% soit 5 ventes par jour par commercial. Avec 10 ventes par jour pendant 20 jours cela nous donne 200 ventes par mois à 50€ soit 10 000€ de chiffre d’affaires. »

 

Avoir des regards extérieurs afin de s’entraîner

Pour préparer au mieux son business plan et sa levée de fonds, la participation à des concours est un bon entraînement.

Vous bénéficierez alors d’un regard extérieur, de feedbacks mais aussi du réseau du concours. Pouvoir présenter son projet est une chance. Nous vous recommandons donc de participer à quelques concours afin d’affiner votre business plan. Vous pourrez alors l’utiliser pour votre demande de prêt ou pour votre levée de fonds en l’adaptant.

Faites lire aussi votre business plan.

Des amis, des collègues professionnels ou se faire accompagner par des experts vous permettront d’avoir un regard critique par des personnes qui prendront de la hauteur sur votre rédaction. Les fautes d’orthographes pourront être corrigées, et vous pourrez ainsi vous apercevoir si votre business plan est compréhensible.

Avez-vous déjà créé un business plan ou souhaitez-vous en créer un ? Partagez votre expérience 🙂


Lionel
Lionel

Auteur d’une solution pour les passionnés qui veulent entreprendre, Lionel vous conseille dans les domaines du Blogging et de l’Evolution Personnelle. Pour Lionel, suivre ses passions, partager ce qui fait de vous un Être “unique” est une base essentielle pour s’épanouir.

Leave a Reply

Your email address will not be published.