Est-ce que vous avez la sensation d’être prisonnier de votre passé ou de votre entourage ?

Est-ce que votre réalité du quotidien vous dicte quelque chose comme « La société m’empêche de m’épanouir », « la vie est dur et ça n’ira pas en s’améliorant » etc… ?

Lisez cet article attentivement car je vais vous partager quelque chose de personnel qui va certainement vous aider. Puis c’est aussi l’occasion de (re)faire connaissance.

Je sais que parmi mes lecteurs, certains pensent que mes articles sont trop longs. C’est peut-être le cas. Mais je ne suis pas du genre à survoler quelque chose qui me passionne.

De la même manière, je sais écouter quelqu’un pendant plusieurs minutes si cette personne est passionnée par ce qu’elle me raconte. Donc à vous de voir, si c’est important ou pas de sortir de votre prison mentale et sociale.

Un conseil, ne lisez pas cet article comme une envie de vous partager ma vie juste pour parler de moi… C’est surtout pour vous partager des points clés qui peuvent vous aider à comprendre la psychologie derrière certains choix que nous faisons dans la vie et qui nous amènent sur des routes très pénibles.

 

Un petit tour d’horizon rapide

Mon père est Italien, un cadre supérieur qui n’a jamais connu le chômage, ma mère est Vietnamienne, une passionnée de cuisine. Et mon beau-père, celui qui m’a élevé est un Marseillais de souche qui a passé toute son enfance comme berger dans les Alpes du Sud avant d’exercer un métier qui l’a passionné toute sa vie professionnelle et même pendant une longue partie de sa retraite.

Je vous reparlerai de mon beau-père dans un prochain article car il m’a beaucoup inspiré.

J’ai une soeur plus âgée (7 ans de plus) qui a fait avec son mari 3 magnifiques filles. Ma soeur et moi n’avons pas vraiment été très complice pendant notre enfance car nous étions séparés suite au divorce de nos parents, mais nous avons des liens forts.

Puis j’ai une demi-soeur plus jeune (plus de 10 ans d’écart) que j’ai très peu connu. Et qui semble bien s’épanouir.

Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours été attiré par l’artistique, l’imaginaire mais aussi par le côté technique ou pratique des choses. 2 mondes très opposés finalement.

Très introvertie, dans ma bulle, j’ai pendant de nombreuses années joué seul ou avec 1 ou 2 amis. Je n’étais pas le genre d’enfant à avoir des dizaines d’amis ou de copains. Mais j’avais à chaque année scolaire 1 ou 2 amis avec lesquels je tissais un vrai lien.

Mais ça ne durait pas, car je restais peu de temps dans les écoles. J’ai été amené à beaucoup déménager pendant ma jeunesse. Je suis né dans la banlieue parisienne, ma petite enfance je l’ai passé dans un petit village du Loiret, puis j’ai vécu 2 ans à Nice.

Ensuite je suis parti dans le Vaucluse pour ensuite m’installer plusieurs années à Narbonne dans l’Aude.

C’est là que j’ai fait toute mon adolescence puis dès que j’ai eu 20 ans (en 1999), je suis parti à Nantes. J’ai rencontré ma femme en 2002 et depuis nous vivons ensemble comme si nous nous étions rencontrés hier. Notre entourage dit de nous que nous ne faisons qu’un 🙂

 

La Naissance d’une Passion

A mon adolescence, j’étais fan de Trash Metal, Hard Rock, Heavy Metal et autre musique de « fou furieux » 🙂

Et comme mon beau-père était passionné par son travail, je ne me voyais pas faire un job juste pour avoir un job, trouver une femme, me marier, avoir des enfants, acheter une maison, une voiture avoir un chien et me dire vivement la retraite !

Comme beaucoup d’adolescents, je rêvais d’aventures, d’extraordinaire, de passion !

Et c’est comme ça que l’idée de créer un groupe de musique est né avec mon meilleur ami Alain. D’ailleurs, c’est lui qui m’a fait découvrir ce type de musique.

Cette idée de monter un groupe a grandi, nous en discutions régulièrement autour d’une pizza le samedi soir. Jusqu’au moment où il fallait que ça devienne réalité.

Mes parents, voyant que ça devenait une obsession, m’on offert une guitare électrique un Noël.

J’étais l’enfant le plus heureux de la Terre 🙂

Le hic, c’est que je ne savais pas du tout en jouer et je ne voulais pas prendre de cours car je voulais jouer la musique que j’aimais sans me prendre la tête avec le solfège.

Avec mon argent de poche, j’ai acheté des méthodes pour apprendre la guitare chez moi, dans ma chambre pendant mes temps libres.

Ces temps libres étaient de plus en plus long et je passais mes week-end entier à apprendre la guitare. Je jouais des heures et des heures. Le plus que j’ai fait, c’était 12 heures de guitare d’affilé 🙂

J’avais les doigts et les articulations douloureuses au début, des cloques, des ampoules… Mais c’était un vrai plaisir d’apprendre la musique de mes idoles de l’époque, METALLICA.

 

6 mois plus tard, je jouais de la guitare avec une dextérité incroyable et j’avais monté mon groupe. Mon cousin qui avait 5 ans de conservatoire n’en revenait pas de ma progression !

Pour certains j’avais un don et pour d’autres j’étais doué. Mais en fait, aujourd’hui, avec du recul, je me rends compte que c’était ni l’un ni l’autre.

J’étais passionné par ce que je faisais, c’est tout. J’avais un objectif, celui de monter un groupe et faire ensuite des concerts.

 

Une fois le groupe monté, j’ai répété tous les dimanches pendant plus de 2 ans. Je composais et proposais mes musiques au groupe en leur laissant la liberté de s’exprimer pour améliorer les morceaux.

Notre objectif était d’avoir un répertoire qui puisse tenir 30 minutes.

Mon beau-père nous appelais les « éternelles répétiteurs » 🙂

Il nous disait tout le temps, « quand est-ce que vous faîtes un concert ? » et à chaque fois je lui disais, « on n’est pas encore prêt, il nous faut encore répéter ».

C’était vrai et comme j’avais appris la guitare d’une façon très propre, très carré sans me poser de questions, il fallait que le groupe soit aussi net et carré.

Même si au fond, le jour de notre premier concert, nous avions les « chocottes », la peur au ventre, nous avions fait pas mal d’erreurs… Mais, ce jour là avait été vraiment extraordinaire !

En fait, nous étions prêts psychologiquement à monter sur une scène et à nous produire devant des gens. Mais pas prêt d’une façon irréprochable à jouer.

Mais comme vous le savez, la perfection n’existe pas.

Et cette question, nous ne nous l’étions pas posée. Il fallait juste qu’on se sente prêt. On s’enregistrait avec un magnétophone à cassette pourri pour nous écouter et corriger nos erreurs.

D’ailleurs, au début c’était bizarre de s’écouter puis après nous avions pris l’habitude. C’est un peu comme entendre sa voix, c’est dérangeant 🙂
D’autant plus que je « chantais » ou gueulais (Metal oblige !)

 

Les concerts devenaient de plus en plus nombreux. La cohésion dans le groupe se renforçait et nous commencions à avoir une petite communauté de fans.

C’était vraiment cool !

A cette époque, je rêvais d’une seule chose. Être connu dans le monde entier et vivre de ma musique avec mon groupe.

 

Puis de fil en aiguille, nous nous sommes vus proposer d’enregistrer un album, ou plutôt une maquette 🙂

C’était une belle expérience.

Et une fois l’album sorti, il fallait commencer à envisager la suite.

Car nous avions réaliser tous nos objectifs à court et moyen terme.

Et c’est là que tout à commencer à changer…

 

Une Page se Tourne

A cette époque, nous tournions souvent avec les mêmes groupes. C’était une façon de s’entraider pour proposer à des salles de concerts ou des bars musicaux des soirées à thème.

Puis un jour, nous nous lions avec un groupe où les membres étaient bien plus âgés que nous. Leur musique était très sympa. Un mélange de Cure, Dépêche Mode et de Métal. C’était très avant-gardiste pour l’époque.

Le compositeur était plutôt très doué et il avait une culture musicale plus Pop comparé à nous, plutôt Hard.

A un tournant de ma fin d’adolescence qui n’avait vraiment pas été facile avec mes parents, je me suis mis à passer plus de temps avec les membres de cet autre groupe. Ils me faisaient écouter, écouter et écouter encore et toujours leur musique.

C’était une vrai découverte pour moi !

Ils avaient de nombreuses cassettes, c’était incroyable la productivité dont le compositeur faisait preuve. Ils étaient tous très motivés et voulaient une seule chose.

Être célèbre ! Vivre de la musique, avoir plein d’argent, être des Stars !

 

Ils ont fini par me proposer de les rejoindre. Leur guitariste de l’époque jouait toujours bourré sur scène et faisait n’importe quoi.

Et j’ai fini par accepter leur proposition…

J’ai tourné le dos à mes compagnons. J’ai arrêté le groupe pour en rejoindre un nouveau et nous sommes partis à Nantes. C’était pour nous une façon de s’extirper de Narbonne, une ville qui ne bougeait pas assez (à notre goût) et aussi une façon de tourner une page.

Nous voulions une ville plus culturelle, avec des opportunités plus grandes d’être signé par une maison de disque.

Cette période de ma vie qui va suivre a été très bizarre…

 

Moi qui avait l’habitude de composer, je ne composais plus. Mais c’était aussi le « deal » pour venir dans ce groupe. Sans le savoir, je venais de tirer un trait sur ce qui me faisait vibrer et sentir que j’existais.

J’étais avec des personnes que je ne connaissais pas vraiment, bien plus âgées que moi (j’étais le plus jeune) et qui avait une forte emprise. J’étais un peu « le gamin sans expériences ».

Et petit à petit, avec les années, tout ce qui faisait de moi un musicien passionné, s’est éteint.

Je me suis renfermé, mais au fond de moi je gardais cet espoir de réussir, car j’aimais vraiment la musique que je jouais dans ce groupe. C’était peut-être la seule chose de vrai et d’authentique.

Nous faisions des concerts, certains étaient géniaux ! Comme la fois où nous avions joué dans un festival devant 1000 personnes.

Puis nous discutions beaucoup (trop). Nous passions des soirées entières à rêver d’être un jour célèbre, d’avoir plein d’argent, de participer à des fêtes de débauche insensées etc…

(je vous laisse imaginer)

Nous étions très Rock au quotidien. Drogue (Marijuana), Alcool et tout ça teinté de rêves sordides. Nous travaillions à côté en intérim pour manger et payer nos factures.

C’est le plus pratique quand vous êtes musicien….

J’étais manutentionnaire, préparateur de commandes. Contrairement à certains de mes camarades, j’étais celui qui travaillait toujours.

Mon beau-père m’avait inculqué une certaine valeur du travail, lui qui était passionné. Et je ne pouvais pas rester inactif.

Mais, même si j’ai toujours travaillé, je n’avais AUCUNE éducation financière.

Je gagnais plutôt bien ma vie en tant qu’intérimaire célibataire et je claquais tout en quelques jours (quel idiot !)

 

Comme beaucoup de gens, j’étais à découvert de plusieurs centaines d’euros. Mais JAMAIS je criais « à l’aide » à mes parents. Un peu comme si cette partie de ma vie devait rester secrète (peut-être par fierté ou pas).

J’avais quitté Narbonne pour vivre mon rêve de vivre de la musique, je voulais leur prouver que c’était possible et que personne ne pouvait briser ce rêve.

 

Ce rêve est rapidement devenu un cauchemar de 10 ans…

Nous étions devenus tellement inactifs, à ne jamais être satisfaits, à toujours attendre la perfection. Mais aussi, à tout le temps vivre dans un rêve, à imaginer toutes sortes de choses assis dans notre canapé que nous en avions perdu toute estime de nous.

On ne répétait plus (très idiot pour des musiciens). Nous ne pensions qu’à tout ce que nous n’avions pas (la célébrité, l’argent). Et nous passions notre temps à nous plaindre, à critiquer à longueur de journée, à être cynique, moqueur…

« La vie est dure », « le travail est chiant », « encore une journée de merde », « je suis fatigué », « j’en ai marre », « je vais me pendre » (cynisme) etc… Toujours à nous dévaloriser à la fois entre nous mais aussi seul face à nous même.

Et pourtant… Tellement d’égo dans tout ça !

 

J’ai donc fait des crédits pour acheter du matériel de musique très coûteux qui a servi tellement peu de fois… Puis je me suis retrouvé tellement endetté que je ne pouvais plus payer mon loyer.

Pourtant, je travaillais ! Mais c’est ainsi que je deviens SDF (Sans Domicile Fixe).

A cette époque, j’étais agent de quai en CDI et mon patron m’avait autorisé à laisser mes affaires dans une partie de l’entrepôt qui servait avant de bureau. Comme il n’y avait que 2 salariés (mon patron et moi), j’ai pu gérer la situation. Surtout qu’à la fin, j’étais seul à m’occuper du dépôt car il n’y avait plus de travail.

Un peu comme « au placard », je passais mes journée assis dans un bureau face à un vieil ordinateur tout poussiéreux à attendre que la journée passe.

J’ai donc vécu pendant plus de 2 ans dans l’entrepôt de cette façon en tant que « clandestin ».

Moi qui était passionné, j’étais complètement éteint, vide. En y repensant aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir été prisonnier de moi-même. Comme mort en sursis.

 

A passer tellement de temps à rien à faire de mes journées, j’ai commencé à cogiter (si si c’était encore possible).  Entre temps je fais la connaissance de ma femme. Une bouffée d’air pure est entrée dans ma vie. Allez savoir comment c’est possible en étant dans une telle situation !

Il fallait vraiment qu’il y ait une alchimie entre nous pour qu’elle accepte de vivre avec moi dans l’entrepôt d’une façon clandestine 🙂

Quelle aventure !

En tout cas, je devais me remettre en question et trouver un autre job. Ça sentait le licenciement économique et il fallait que ce soit pour moi une opportunité de faire autre chose.

Le groupe de musique, devenait de plus en plus un fardeau. On se faisait « chier ».

Rien ne changeait, tous les dimanches on se voyait pour (normalement) répéter. Mais on buvait des cafés et on fumait toute l’après-midi en écoutant des nouveaux morceaux que le compositeur avait fait comme pour oublier toutes ces responsabilités que nous ne prenions pas…

Et continuer de croire en un rêve complètement perdu…

 

Une fois le licenciement économique prononcé, je rembourse mes dettes, retourne en intérim et c’est parti pour 2 ans de dur labeure mais qui petit à petit me permet de reprendre confiance en moi.

Je gagne plutôt bien ma vie, ma femme et moi, on se trouve (enfin) un appartement. Vétuste, certes, mais c’est un appartement.
Ça y est, on retourne à la civilisation 🙂

En 2006, j’achète un ordinateur et là…

C’est la découverte d’un nouveau monde, celui de l’internet !

 

Comme une bouffée d’air entreprenante qui traverse mon esprit, je me sens inspiré par l’internet et j’envisage de créer une entreprise.

Car faire le « mariole » en tant qu’intérimaire à soulever des tonnes de marchandises pour la grande distribution dans un entrepôt à 2°c et de temps en temps à -25°c ce n’est vraiment pas une histoire passionnante pour moi 🙂

 

En tout cas, sans le savoir, en marge de ce travail alimentaire, une nouvelle passion commençait à naître.

Je découvre les opportunités du web et toutes les arnaques inimaginables. Je découvre tout le côté technique de la programmation web, puis le design,  la communication avec le marketing, le copywriting etc…

Je me prends au jeu et j’adore ça !

J’ai l’impression de renaître, de sortir la tête de l’eau, de retrouver goût à la vie. De retrouver cette flamme qui faisait de moi un être passionné, créateur, motivé, plein d’idées, VIVANT !

Je finis par quitter le groupe et j’arrête de fumer. Une libération extraordinaire !

Pour info, j’ai arrêté de fumer d’un seul coup. Mon beau-père l’avait fait après avoir fumé 2 à 3 paquets par jour. Il fallait que j’en sois aussi capable. Les 3 premiers mois sont difficiles et chaotiques (ma femme s’en souvient encore). Mais c’est un challenge à relever qui en vaut vraiment la peine, car après vous êtes libéré.

 

Face à Moi-Même

Maintenant que je suis libre, qu’est-ce que je suis capable d’accomplir ?

J’ai passé tellement d’années à côté de mes pompes, à vivre par procuration, que je n’existais plus.

Le résultat de toutes ces années, j’avais peur de l’avenir, de moi-même, la peur d’entreprendre, la peur de réussir, j’étais avec mes idées reçues de losers, mais j’avais SOIF d’apprendre et d’AGIR.

Je voulais Être une nouvelle personne. Toutes ces années à « glander », à ne plus être dans l’action, il fallait que ça change !

 

Et c’est parti pour me (re)découvrir…

En 2007, je démarre une activité sur internet en tant qu’apporteur d’affaire pour une société de marketing de réseau. Une première expérience dans ce domaine qui n’est pas super concluante.

En 2010, Je me lance dans une nouvelle activité de vente directe en marketing de réseau avec une société qui vend des produits cosmétiques, des parfums, des bijoux et des compléments alimentaires.

Et en parallèle,  je lance aussi mon premier blog sur la thématique de la vente directe qui en à peine 2 ans m’a fait gagner plus de 7000 € de chiffre d’affaire en autodidacte.

Je découvre et redécouvre le développement personnel. Cette chose que l’on classe habituellement dans la spiritualité ou l’ésotérisme alors qu’il n’en est rien… J’aurai l’occasion de vous en parler dans un prochain article.

D’ailleurs, une personne m’a beaucoup apporté en développement personnel. En MLM, si vous tombez dans un réseau avec de bonnes formations, vous avez du développement personnel. Puis, ceci dit, le MLM, est une excellente activité pour apprendre à entreprendre et découvrir vos limites.

Avec le recul, je trouve que ce n’est pas le chemin le plus rapide, mais s’en est un 😉

J’ai d’abord commencé par reprendre confiance en moi. Puis, j’ai appris à dépasser quelques limites (tellement nombreuses), découvert mes points forts, mes faiblesses, mes atouts.

En 2013, j’arrête de travailler pour cette société MLM, car ça ne correspondait pas du tout à l’éthique que je m’étais construit. On vous fait croire beaucoup de choses mais c’est généralement loin d’être la réalité.

Je lance alors un nouveau blog Une-Vie-Geniale.com.

Je fais du conseil en communication et en relation public avec comme élément important, montrer à quel point Vous êtes fait pour Vivre une Vie Géniale. Ceci est maintenant mon entreprise et c’est ce que j’ai à vous apporter.

 

En 2015, avec ma femme, je découvre « un secret » extraordinaire sur l’essence même de l’Être humain, le sens de la Vie et ce qui est fondamental dans l’Univers et que nous avons, pour la plupart complètement oublié… Et qui fait qu’aujourd’hui, l’Être humain ne se sent pas à sa place.

Il n’y a qu’à voir tout ce qui se passe dans cette actualité démoralisante 🙂
D’ailleurs, un conseil, jetez votre télé. Ça fait 2 ans et demi que nous l’avons fait et…. Quelle libération mentale !

 

Aujourd’hui, ma vie est vraiment plus sereine comparé à quelques années et je me sens complètement en phase avec qui je suis.

Je vois l’avenir d’une façon très positive. Et j’espère réussir à vous partager certaines expériences pour vous aider à sortir de ce qui semble pour vous une prison aujourd’hui.

Les gens se racontent énormément de mensonges, tout comme je l’ai fait aussi pendant de nombreuses années. Tout ça m’a empêché de vivre.

J’ai mis entre parenthèse 10 ans de ma vie suite à un choix que j’assume entièrement aujourd’hui et pour lequel j’ai appris énormément une fois que j’ai arrêté de m’apitoyer sur mon sort en rejetant la faute sur la société, les gens, les autres, la vie…

Evidemment, ça ne s’est pas fait en un jour…

Car il y a des subtilités dans les choix que nous faisons dans notre vie qui, si nous n’y prêtons aucune attention, nous plongeons dans un tourbillon infernal qui nous enfonce petit à petit dans les abîmes comme je l’ai vécu.

Et certains n’en reviennent pas…

La vie sait nous montrer le chemin que nous devons parcourir pour être pleinement heureux et épanoui. Nous sommes loin d’être séparé de tout, bien au contraire !

Mais pour ça il faut :

  • Apprendre à écouter et à s’écouter
  • Apprendre à laisser de côté son égo, sa vanité, son orgueil et ses peurs
  • Apprendre à se recentrer sur Soi.

Il y a toutes sortes de façons d’y arriver.

En ce moment j’apprend une façon qui me correspond bien. Car elle n’est pas dans la méditation ou la communication avec des êtres imaginaires qui détiennent une soi-disant vérité.

La « vérité » est dans l’action et la réflexion en se posant les bonnes questions.

Une orange, si vous la découpez en quartiers, reste une orange, peu importe où vous disposez les quartiers.

De la même manière, chaque Être humain, même s’il semble différent, séparé des autres humains et séparé de la nature qu’il saccage, n’en reste pas moins une partie importante de cet Univers au même titre que tout ce qui existe.

Nous sommes connectés à chaque chose et à chaque Être.

La clé est ici.

Notre libre arbitre, que nous avons oublié en grande partie, est un pouvoir immense qui, s’il n’est pas utilisé avec une pleine conscience de qui nous sommes, devient notre propre bourreau.

 

 

Cet article, qui est une partie de ma vie racontée avec le plus d’authenticité possible, détient des phases clés qui, avec le recul, me démontrent aujourd’hui à quel point notre cerveau nous berne et nous pousse à faire n’importe quoi quand on l’utilise pour faire des choses qu’il ne sait justement pas faire…

Merci infiniment d’avoir oser lire jusqu’ici.

Juste par curiosité, quelles sont les idées que vous pouvez tirer de cet article ?

Si vous souhaitez réagir, c’est avec un immense plaisir de vous lire et vous répondre 🙂


Lionel
Lionel

Auteur d'une solution pour les passionnés qui veulent entreprendre, Lionel vous conseille dans les domaines du Blogging et de l'Evolution Personnelle. Pour Lionel, suivre ses passions, partager ce qui fait de vous un Être "unique" est une base essentielle pour s'épanouir.

    1 Response to "Comment Sortir de Sa Prison Mentale et S’épanouir ?"

    • […] J’ai déjà abordé ce sujet dans un article précédent dans lequel je vous donne quelques pistes simples pour le savoir. Car oui, j’ai été sous l’emprise de mon Ego de nombreuses années et j’ai réussi à reprendre le contrôle. Car c’est dans la simplicité que vous retrouverez toujours de l’authenticité. Lisez l’article ici. […]

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